Passage du Louvre à l’argentique

À nouveau une belle surprise sur cette pellicule oubliée depuis 6 ans. Avec l’argentique, le résultat n’est pas garanti, aucun moyen de contrôle de la prise de vue. On règle le triangle d’exposition, on cadre et… on découvre le résultat après développement. Lorsque j’ai vu pour la première fois cette photo je me suis tout de suite souvenu de cet instant où j’ai décidé de déclencher. Une ambiance très contrastée la nuit, dans un passage du Louvre avec ces ombres dures grâce aux deux lampadaires qui éclairent la scène. J’avais repéré le couple qui allait passer devant l’objectif et j’ai déclenché. Avec un numérique, jamais je n’aurais souhaité comme on le dit dans le jargon « boucher autant les ombres » et de plus en si grand nombre. Et pourtant j’adore cette photo qui retranscrit parfaitement l’ambiance du lieu, une petite allée de lumière engloutie dans la nuit dont la frontière est marquée par les piliers et où l’on presse le pas pour retrouver les éclairages sûrs de la rue un peu plus loin.

Be the first to reply

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *