Les toits de Paris à l’argentique

Le reconfinement m’a permis de ranger mes affaires de photos, de faire du tri et surtout de remettre la main sur mes appareils photos argentiques. Les 3 appareils étaient chargés avec des pellicules plus ou moins avancées. Et dans le lot de boîtes de pellicules vides trainait une pellicule utilisée non développée. Impossible de me rappeler qu’elles étaient les images prises, pendant qu’elles sorties j’avais bien pu prendre des photos, quels étaient les souvenirs en attente d’être révélés. C’est avec hâte que je suis allé déposer, le jour du déconfinement partiel, la pellicule au labo. Quelques jours plus tard j’avais entre les mains la pochette, trésor d’images de sorties parisiennes, date à laquelle je situais les prises de vues. Et à l’ouverture, à chaque image tout me revient, chaque photo agissant comme un révélateur de souvenirs auparavant inaccessibles. Ici les toits de Paris, cette ville qui m’a servi de terrain de jeux pendant quelques années, prise à l’occasion d’une exposition Jeff Koons à Beaubourg. Une marée de zinc, tuiles, cheminées et graffitis à perte de vue.

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